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Argos
versión impresa ISSN 0254-1637
Resumen
AOIZ, Javier. Prolepsis y justicia en el epicureísmo. Argos [online]. 2013, vol.30, n.58, pp.15-42. ISSN 0254-1637.
L’influente historiographie philosophique du XIXème siècle n’a pas reconnu dans l’épicuréisme une philosophie politique digne d’être étudiée. En partant de l’analyse des Maximes Capitales et de textes d’Hermarque, Polistrate et Lucrèce, cet article prétend montrer que les épicuriens ont développé une théorie politique qui relie deux traditions: le naturalisme ionien et la reformulation socratique qu’a fait de la philosophie la vraie politique. Dans l’instauration de la justice au moyen de pactes et sa continuité dans le langage à travers de la prolepse de ce qui est juste, ils ont fait une découverte capable de fournir à l’homme la sécurité dont il a besoin pour satisfaire ses désirs naturels et sa survie. Cependant, le jaillissement postérieur de craintes et de désirs vains et insatiables, et l’infélicité de l’homme que s’ensuit, ont fait de la philosophie, que seule la sécurité de la cité rend possible, l’espace dans lequel il faut chercher le bonheur.
Palabras clave : Épicuréisme; Naturalisme; Justice; Sécurité; Prolepse.












